Till you faint

Vous imaginez si on étaient sobres ? On auraient rien à se dire !

27 mai 2008

L' h e r b e     d é s i n v o l t e.   (suite)



CYOA

 

De retour au milieu de ces personnes invariablement chiantes, un air de Beethoven me viens à l'esprit. "Être prétentieuse, c'est ma grande passion !" s'inscrit, ou plutôt s'incruste progressivement sur le sourire frêle d'Hortense, jeune futur journaliste rousse dégageant des odeurs corporelles digne du plus chic dépotoirs français. Mais, notez; chic ou pas, un dépotoirs reste un dépotoirs.
<< Ce que Sarkozy a dit est tout simplement, euh... Révoltant ! Lance-t-elle, un peu hésitante, tout en me fixant avec un regard en temps de chargement succédant à des yeux horriblement creux.
-Ouais... trop ! Dis... un garçon que je n'avais pas encore vu, que d'ailleurs personne m'a présenté et qui, -je présume- était aux toilettes ou quelques chose comme ça.
-Vous parlez de quoi exactement ? Tentation de donnage de sens courageux d'un Anatole qui s'empêche de se moquer.
-Ha, hahaha ! >> Signé Hortense. Personne, mais vraiment personne ne parvient a comprendre ce qui lui fait soudainement rire.
Une vision de moi même en vacance d'hiver, visionnant après une journée de ski "Viva la bam" "Jackass" et "Dirty Sanchez" me viens, j'étais presque fasciné, c'était ridicule. Au bout de combien de temps pouvons nous dire "c'était ridicule" ce qui concerne un goût particulièrement prononcé -pour ne pas dire "fascination"- pour l'argent ?  Et puis il y a cette blague d'elle qui me reviens aussi.
<< Ha, ahahah ! >>
personne ne comprend vraiment, Anatole fronce les sourcils. Je doit probablement avoir l'air ridicule.

Posté par Kanynski à 05:12 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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